insalubrité des habitations, citadins, isolation des maisons, humiditéproblèmes de santé et du vieillissement accéléré par la solitudedistance des centres commerciaux, longs déplacements sans transports en communs
distance des centres commerciaux, longs déplacements sans transports en communs
otage en zone rurale
politique et propagande du déplacement des citadins vers les campagnes
Manipulation mentale des citadins pour les faire s'installer à la campagne.
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politique et propagande du déplacement des citadins vers les campagnes
j'ai subi des méthodes de secte pour m'entrainer à la campagne. La méthode sectaire pour entrainer les citadins à la campagne Vous avez voulu vous installer à la campagne ? non ! on vous y a enfermé avec les mêmes méthodes que les sectes sans que vous n'en ayez conscience. La dignité c'est de se défendre jusqu'à son dernier souffle : œil pour œil et dent pour dent. la manipulation mentale sur les citadins
politique et propagande du déplacement des citadins vers les campagnes
tous les pièges de la vie à la campagne

La méthode sectaire pour entrainer
les citadins à la campagne

tous les pièges de la vie à la campagne

Ce sont des méthodes de sectes

Ceux qui ont intérêt à attirer des citadins à la campagne utilisent des méthodes de sectes pour les y faire venir et les y enfermer dans la misère du monde rural.

C’est une manipulation mentale sur les gens des villes qui à un moment de leur vie sont vulnérables et réceptifs à des messages mensongers.

On nous promets une nouvelle vie meilleure qu’en ville... alors que nous allons "au casse-pipe" en perdant notre travail, nos amis, notre vie de couple, notre liberté, nos loisirs et nos vacances, notre vie culturelle...

Dans les mois qui suivent, je vais expliquer et développer ce que j’ai compris après ces 14 années de souffrance. Je n’ai jamais voulu vivre dans un village... et pourtant je m’y suis retrouvé enfermé sans espoir de retrouver ma vie passée.

Mes yeux et mon esprit critique se sont ouverts à cette histoire qui a déconstruit ma vie... mais je suis maintenant otage car je n’ai pas les moyens de rentrer dans ma région, près de Paris.

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Votre nouvelle vie à la campagne

Vous comprenez probablement comme moi que l’on vous promet une vie plus agréable. Vous vous mettrez peut être à y rêver comme l’on fait trop de gens avant vous et ont finalement tout perdu.

Comprenez bien que pour réussir, les jeunes doivent généralement quitter leur village pour la ville. Ceux qui ne le font pas vivent la plupart du temps de l’assistanat ou doivent parcourir tous les jours des dizaines de kilomètres en voiture pour un salaire qui dépasse rarement 1000 ou 1200 euros.

Ouvrez vos yeux sur la réalité

Parlez-en autour de vous. Interrogez des gens sincères dans votre ville qui ont quitté leur village. Demandez leur pourquoi. Ils vous diront sans doute que dans leur région ils n’avaient pas d’avenir.

À la campagne, le travail est rare et mal payé.

Pire encore, contrairement à ce que l’on veut nous faire croire, tout coûte cher et on n’a pas le choix. Pour trouver un vrai supermarché, il faut faire de coûteux déplacements et même là, hormis les promotions nationales, les prix sont supérieurs à ceux des très grandes villes... même le carburant.


La vie à la campagne est bien différente des clichés de vacances. Certes, certains endroits sont pittoresques et très bien pour un week-end ou un séjour mais la vie quotidienne n’est plus le rêve. On est confronté à la dureté locale. Tout est compliqué quant on est isolé. On y perd ses liens sociaux, ses racines, ses distractions... et on y brise même son couple sans jamais pouvoir se reconstruire vraiment.

Assurément, la campagne, c’est bien pour s’évader, se détendre, se reposer mais ce n’est plus fait pour y vivre. Nous sommes en 2013 et le progrès a changé nos besoins. Notre espérance de vie a beaucoup progressé grâce au monde moderne. La ville a changé la vie, même si elle a ses inconvénients (à améliorer) le bilan est un bond en avant.

Qui accepterait sciemment de rogner de 5 à 10 ans sont espérance de vie. Même les statistiques mêlent à leur avantage leurs chiffres avec ceux des grandes villes d’un département. Cela fait ainsi baisser la moyenne des taux de suicides, de chômage, de délinquance, d’alcoolisme, de drogue, de violence et tout le reste, La vérité des villages est bien cachée.


Les femmes ont tôt fait de chercher des magasins pour leur shopping, des spectacles pour leurs distractions, des amis pour leur vie sociale... elles commencent à s’ennuyer et regrettent vite leur vie citadine. Cette vie triste devient parfois un ferment de rupture.

Certes les premiers mois (ou années, s’il faut reconstruire la maison) occupent l’esprit... vient un temps où l’on veut vivre vraiment, où l’on veut bouger... et bouger, à la campagne est une difficulté.


Les entreprises ont bien du mal à survivre à la campagne... quant au télétravail, c’est un leurre qui ne dure pas quand les clients vous quittent. Quant aux cafés-épicerie ou boulangerie itinérante, c’est encore le monde d’hier ou l’on vit avec 300 ou 500 euros par mois. Si un commerce marchait bien, il ne chercherait pas aussi difficilement des repreneurs.


Combien de ceux qui se retrouvent enfermés dans ce qu’ils croient être leur choix acceptent de témoigner de leur situation. Plutôt que de désavouer leur déracinement, ils préfèrent vanter les mérites de "leur nouvelle vie" mêmes s’ils ont finalement perdu sur presque tout et ne profitent au final que de maigres avantages.

Comme dans une sectes, ce sont les victimes qui en deviennent les apôtres et tentent d’en convertir de nouveaux adeptes.

Il y a aussi les campagnards fortunés pour qui la nature se trouve à 30 km de Paris et qui conservent leur appartement dans la capitale ou bien ceux qui gagnent leur vie hors de leur région de domicile ou encore les retraités et fonctionnaires qui bénéficient d’une garantie financière.

Ceux-là sont moins touchés par la déconstruction de leurs conditions de vie. Ils bouchent les trous de la ruralité en conservant leurs revenus. Ils donnent une image rassurante de la campagne à ceux qui sont prêts à tout quitter dans une rupture avec leur histoire et leurs acquis.


Ils y a tous ceux qui bénéficient d’un statut spécial, parfois soutenus à grand frais par les autorités locales. Ils blanchissent la propagande en faveur des campagnes en nous faisant croire que nous allons y réussir facilement. Que seraient-ils par eux-mêmes, dans l’isolement, sans soutien en coulisse. Que deviendraient si ces soutiens disparaissaient ?

Qu’en est il aussi matériellement de leur réussite... un succès à 500 euros par mois ? On peut rire pour ne pas pleurer... et assurer que l’argent ne fait pas le bonheur. Cela évite de poser carte sur table pour un bilan réel.


Les principaux arguments de séduction en faveur de la campagne sont des mensonges :

- un meilleur épanouissement, une meilleur qualité de vie - comment s’épanouir sans argent, sans amis en vivant dans l’autarcie. Le monde d’aujourd’hui est un monde d’échanges et de communication.

- le bonheur écologique - protège-t-on vraiment l’avenir de l’humanité et étalant des maisons individuelles partout avec des routes goudronnées pour y accéder et qui de plus sont vétustes et énergivores avec un confort spartiate. La vie à la campagne en habitat individuel n’est pas du tout écologique. Les déplacements en voiture sont de plus longs et coûteux. C’est une blessure à la terre occasionné par ceux qui disent la défendre.

- la culture et l’éducation - ni la culture( sauf celle de la terre) ni l’éducation ne se situent au niveau des villages. C’est l’image artificielle véhiculée par les médias. Les intelligences se confrontent là où se retrouvent les gens en majorité et les jeunes doivent rejoindre les grandes villes pour y trouver l’université.

- un bonheur alternatif - loin de la foule et hors du temps on se prive des avantages de la vie collective. On peut vivre seul, isolé de la société... mais rarement vieux. Pour rappel, la durée de vie des SDF est notablement raccourcie. La société urbaine a de gros avantages.

Si l’on ouvrait vraiment les yeux sur la réalité on y verrait la misère et la pauvreté. Le visage et la morphologie des ruraux est différente. On y trouve beaucoup d’attardés mentaux, de malades, d’alcooliques, de gens violents. La misère humaine des villages n’est pas télégénique et ne bénéficie pas de la même audience à l’antenne. Il y a une omerta sur la vérité pour raison opposées de ne pas nuire à cette population défavorisée et pour ne pas contrarier le déplacement de citadins vers les campagnes et la misère.


La propagande agit sur les être fragilisé par leur personnalité ou à un moment de leur vie par rejet ou déconnexion de la réalité.

La pression est omniprésente dans tous les médias. Des propagandes télévisées appellent à la délocalisation des humains.

Cela porte ses fruits sur les retraités, les chômeurs, les gens à la santé mentale déficiente, les dépressifs ou simplement déconnectés, en état de "rêve" comme leur d’un voyage de vacances.


On promet la disparition du stress par "le temps de vivre", une meilleure santé loin de la pollution, un environnement écologique, une nourriture plus saine avec les produits du jardin, moins de besoin d’argent.

C’est une accumulation de mensonges qui s’ancrent dans l’esprit des citadins incapables de vérifier la réalité des dires. La résistance est aussi affaiblie par l’exacerbation de faits divers de la ville, du stress et des difficultés de la vie.

On nous affirme que le bonheur est dans le pré. On en fait des télé-réalités. Les victimes mêmes sont touchés par un syndrome qui les conduits à dénier leur situation de misère.

Il est de ce fait difficile de démêler le bilan final sauf à considérer les chiffres statistiques de l’appauvrissement, de la déprime, du taux de suicide, du chômage, des niveaux de revenus, de l’évolution éducative et intellectuelle des enfants qui grandissent et restent vivre en zone rurale...


On considère pour acquis les avantages des relations humaines en zones rurales et du mieux vivre.

Encore là, c’est tout le contraire. Dans un petit groupe de population comme un village, les gens s’observent, s’épient, conversent les uns sur les autres et se jalousent. Aucune initiative ne résiste à la critique. On n’est pas prophète en son village et les entreprises sont rapidement démantelées par le dénigrement de ceux qui y participent.

Vive l’anonymat de la ville où les gens peuvent se rencontrer et édifier des projets selon leurs choix et leurs personnalités. L’indifférence des voisins en ville permet les réalisations discrètes alors qu’en zones rurales, beaucoup de bonnes idées naissantes sont tuées dans l’œuf par le dénigrement de la jalousie.

Pourtant, la propagande affirme haut et fort qu’à la campagne, les gens forment une vraie famille solidaire et chaleureuse.

Je n’ai jamais connu et imaginé une telle quantité de malveillances et de médisances que depuis que je vis dans la Nièvre. Ce n’est sans doute pas propre à ce département mais du à l’isolement d’un petit groupe dans un univers fermé.

Un des leitmotiv dans les offices de tourisme et administrations chargés d’accueillir les candidats au déracinement est que "la région est en plein développement". Cette phrase est systématique et répétée à tout visiteur.

Pourtant, à la sortie de mon village de Lormes il y a un terrain signalé par un panneau comme "zone industrielle" et depuis 1998, je n’ai jamais vu aucun bâtiment sortir de terre à cet endroit. J’ai même entendu sur FR3, le maire de notre commune affirmer que le village et la région étaient "la Californie de la France". J’en suis resté stupéfait.

C’est autant de vies sacrifiées par la mise dans une dépendance coûteuse d’être humains pris en otages par une région.

Pour comprendre, il faut être passé derrière le rideau grâce à un esprit de résistance et de révolte. Mais même là, les jeux sont faits. Il ne suffit pas de crier pour revenir en arrière. La bêtise a gagné, le pays et l’être humain ont perdu.

On comprend malheureusement trop tard ce que l’on aurait pas imaginé avant.


J’ose maintenant affirmer ce dont j’ai la confirmation par les faits (publicités des Conseils Généraux, propagandes des maires de petites communes, fondateurs de forums, structures administratives, etc), ce sont les politiques les premiers décideurs qui agissent pour délocaliser des êtres humains vers les campagnes.


Malgré la sensation de solitude que j’ai tout de suite ressentie quand je me suis retrouvé seul à la campagne, le bon accueil que j’ai reçu à l’époque de mon arrivée en 1998 m’a évité de fuir alors que j’avais le doute en moi dès que mon amie est retournée à Paris pour son travail.

C’était une sensation de vie que je ressentais physiquement. Une impression bizarre que j’avais aussi ressenti au moment où le déménageais les derniers objets de mon appartement de la région parisienne.

Le Maire actuel (Christian Paul) me donnait l’impression que je pouvais vivre une page de ma vie dans ce village et retourner à Paris plus tard. J’étais invité à de nombreuses réunions pour donner mon avis sur la région et des projets. Cela me séduisait et me donnait confiance. Aujourd’hui je me rends compte qu’aucune de mes propositions n’ont été utilisées.

Là encore, j’ai l’impression d’avoir été manipulé dans mon désir de participation. je me suis investi et je n’ai pas senti partir ma liberté jour après jour. Au bout de quelques mois, des conflits sont apparut entre les responsables locaux eux-mêmes, le député-maire a abandonné son poste et le village est devenu de plus en plus triste.

Beaucoup d’animateurs du village ont disparut ou ont abandonnés leurs responsabilités. Maintenant, j’ai l’impression que ces gens n’étaient actifs que parce qu’il y avait Christian PAUL et des subventions et qu’ensuite, le naturel local a repris le dessus.

C’est encore un des risques potentiels des zones rurales que de voir disparaître ce qui les fait paraître dynamique. Le jour où tout s’écroule vous vous retrouvé enfermé dans un cimetière de solitude.


J’ai été trahis par "le bon accueil". J’ai pensé que je pouvais participer à une aventure collective de dynamisation d’un village. Je n’ai pas vu la réalité des mentalités individuelles quand ils étaient livrées à eux-mêmes. Comment aurai-je pu savoir d’ailleurs quand les discours sont à l’opposé.

Je crois aussi qu’avec la volonté il aurait été possible de changer le village pour rendre les gens heureux et leur donner du travail. Il n’en reste pas moins qu’une zone rurale reste un enfermement à l’écart du monde... même avec les médias et l’internet.

Je percevais bien aussi les anomalies de fonctionnement de la vie locale... mais je croyais que je pouvais prendre du recul après un temps d’installation. J’ignorais qu’en zone rurale il y a des notables qui contrôlent tout et que l’inertie est totale quand vous voulez agir individuellement. Les dés sont pipés. C’est un monde rétréci, trop petit, où tous les décideurs se connaissent et agissent selon une entente tacite.

Nous sommes le fonds de commerce sur lequel existe la région dans une misère fabriquée qui exploite les aides de l’état au profit d’une minorité installée.

À ce niveau, l’étranger n’est jamais intégré. Il reste le pion et doit se contenter d’accepter de vivre passivement la misère et l’assistanat paternaliste qu’on lui a fabriqué.


Je pense que la cause de cette misère est l’isolement d’un petit groupe de population coupé géographiquement de la société des villes et notamment de la région parisienne qui est le centre de décision pour la France. Paris, c’est là où çà se passe. Ailleurs, plus c’est petit, moins on n’a de chance.

Une des coupures significatives de la France est l’évocation des langues régionales qui font jubiler quelques parisiens qui pensent s’approprier le terroir en avançant quelques mots du dialecte. C’est un repli sur soi et son petit monde.


Il faut aussi parler de la misère sexuelle dans les campagne et notamment celle de la condition féminine. J’ai reçu la confidence de femmes violées et qui subissent des violences de toutes sortes sans possibilité de se plaindre. Les forces de l’ordre n’interviennent que très rarement suite à leurs protestations. "On n’intervient pas dans la vie familiale" leur répond on suite aux demandes de dépôt de plainte.

On fait beaucoup d’enfants par "accident" ou sans prendre conscience de l’engagement et de la responsabilité.

C’est ainsi beaucoup de travail pour les services sociaux... qui ne sauraient remplacer la sécurité et l’équilibre d’un père et d’une mère. Tout cela a un coût humain et financier pour la France.

Il n’y a pas de stabilité dans les couples.

C’est un monde qui vit en vase clos enfermé dans ses limites géographiques Contraint par l’alcoolisme et l’absence d’éducation. Un désert médical aussi où les soins n’interviennent que bien tard.


Ceux qui nous attirent dans les campagnes aiment bredouiller quelques mots des langages régionaux. Ils semblent aimer le territoire où ils sévissent alors qu’ils s’en servent. Ce ne sont en plus des gens d’autres régions. Cela est un signe qu’ils isolent encore plus la région sur elle même alors que nous sommes à une époque de communication et d’échanges.

Il semblent ainsi exister une sorte de communauté mais les habitants n’en n’ont souvent rien à faire. Cela agit plus sur le touriste qui y croit et rêve de participer à un groupe sécurisant. Une fois installer, il ouvrira les yeux sur la réalité mais trop tard.

La qualité de vie et la cause écologique

Les propagandistes de la campagne font croire que vivre à la campagne permet de mieux profiter de la vie et protège l’écologie. C’est une idiotie quand on voit l’état des maisons humides et tellement délabrées qu’il faut les chauffer à grand frais souvent même à l’électricité (c’est mon cas). La mauvaise isolation dilapide une énergie de plus en plus coûteuse. On finit par attraper de l’asthme et d’autres maladies dues aux mauvaises conditions de vie.

Quand aux relations humaines, c’est pire qu’en région parisienne. Le chacun pour soi prédomine. On ne doit faire confiance à personne pour éviter de se faire voler.

Tous les moyens sont bons pour vivre aux dépends des autres (mensonges, vols, abus de confiance, chèques sans provision, espionnages de votre intimité, etc. Il n’y a ni morale, ni confiance. Je n’ai jamais réussi à me faire d’amis dans mon village.

Ils nous assènent toutes les "vérités" auxquelles on voudrait croire. Ainsi la France s’appauvrit à vouloir nourrir des gens qui ne produisent rien et vivent dans la dépendance des subventions.

Quand à la nourriture saine des légumes du jardin, c’est une imposture supplémentaire. Dans les villages, tout le monde n’a pas un jardin. Pour ceux qui en dispose, le jardinage est un investissement en temps et en argent. La plupart des gens sans emploi doivent se contenter des distributions alimentaires des "restaurants du cœur" ou des bons d’achats de l’assistanat. Ceux qui n’ont plus de voiture doivent faire leurs achats au prix fort dans les quelques commerces des villages qui en disposent ou bien se faire conduire dans les Hard Discount ou supermarché comme ALDI, LIDL Auchan qui distribuent finalement les mêmes produits qu’en ville avec un moindre choix.

L’attirance des citadins pour les campagnes reposent sur une quantité de mensonges que l’on découvre trop tard. On vous dira ensuite qu’il fallait vous renseigner et que vous n’aviez qu’à pas venir. On calomniera aussi la ville qui vous donnait pourtant un revenu et des liens sociaux.

On évoquera la délinquance des villes qui me semble pourtant bien pire à la campagne proportionnellement au nombre d’habitants mais méconnue à cause de l’absence des télévisions sur place. Les journaux locaux diffusent des articles à l’eau de rose en évitant les articles inquiétants de la réalité locale.

Les notables locaux n’aiment pas les gens trop intelligents qui réfléchissent et soulèvent des problèmes. Il faut se contenter de ce que vous donne le paternalisme social de la région par le système en place qui profite des subventions et génèrent les emploi des privilégiés de la région.

Ceux qui contestent se voient ignorés dans le meilleur des cas et montrés du doigt comme mettant en péril le fonctionnement du village.

Sans travail, on ne manquera pas de vous inviter à participer aux nombreuses associations qui "occupent" les gens à des activités bien gentilles autant qu’inutiles économiquement.

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Date article
maj 20 juillet 2013
créé 10 juin 2013
par Gavroche
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