insalubrité des habitations, citadins, isolation des maisons, humiditéproblèmes de santé et du vieillissement accéléré par la solitudedistance des centres commerciaux, longs déplacements sans transports en communs
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otage en zone rurale
politique et propagande du déplacement des citadins vers les campagnes
Au petit matin, il ne me reste plus que mes amis.
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politique et propagande du déplacement des citadins vers les campagnes
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politique et propagande du déplacement des citadins vers les campagnes
ancrage parisien réfléchi , avenir confisqué , enfermement , exclusion , la vie c’est la ville , liberté , liens sociaux , mensonges des campagnes , misère fabriquée , Morvan , otage des campagnes , perte d’identité , racines (enfance, jeunesse, histoire) , rendez-moi mon béton , retraite , solitude , vengeance, révolte légitime , vie affective , villages prisons , violence , voyages Arraches-moi à ces malades de l'exclusion. Reviens me chercher, toi Paris Le pire qui pouvait m'arriver, je l'ai vécu à Lormes, village prison aux barreaux de misères. Ils ont voulu me soumettre et ma révolte une fatalité. Comme un chien tabassé, un homme enfermé qui est né de la liberté. à chaque heure, je pense à toi et je veux te regagner. Liberté, à l'aube d'une nouvelle vie avec mes amis, avec mon amie... pour l'éternité jusqu'au coucher du soleil à Paris. Enlèves-moi de Lormes, de ce Morvan de mort
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tous les pièges de la vie à la campagne

Reviens me chercher, toi Paris

tous les pièges de la vie à la campagne

Reviens me chercher, toi, Paris,

Oh ma région, ma réussite, mes rêves, mon bonheur...

Arraches-moi à ces malades de l’exclusion.

Enlèves-moi de Lormes, de ce Morvan de mort,

De ce pays d’où rien ne vient de bon.

Je déteste cette soumission à la misère et à l’écrasement.

Je veux être moi, avec ma liberté et avec mes amis,

avec mes repères.

Reviens me chercher, toi Paris, toi ma mère,

vous, ma famille de la rue et de la cité.

Je ne leur appartiens pas,

à ces inconnus qui m’ont enfermé, dépouillé, tout fait perdre,

avec qui je n’ai aucun projet, aucun présent, aucune vie.

Reviens me chercher, mon Paris, ma région,

où mon quartier est un souvenir rempli d’émotions,

je ne t’ai jamais quitté,

à chaque heure je pense à toi,

tu es le chemin de ma vie,

reviens me chercher pour que je meure

en ouvrant les yeux sur tout ce que j’ai vécu à chaque page de mon cœur,

entends mon cri !

Je suis l’un des tiens, celui dont la France n’a pas voulu,

n’a pas éduqué, n’a pas ouvert de porte,

reviens me chercher,

j’ai fais ma route seul, tu n’étais pas là

pour me conseiller, ils m’ont enfermé...

reviens me libérer,

du mensonge de la campagne, du village-prison,

les monstres de l’hypocrisie qui se servent de moi dans leur commerce qui vampirise le pays,

qui a conduit cette France là à l’égoïsme et à la barbarie,

de sacrifier des vies.

La ville est mon énergie, les paysages ma respiration,

J’ai besoin de te retrouver pour me sentir bien chez moi

car le voyage a besoin du retour.

Aucun pays ne m’avais gardé,

aucun pays ne m’avait pillé,

le Morvan est le plus loin que je n’ai jamais été

car il a été pour moi le trou noir de mes rêves.

Rends moi mon béton, rends moi mes amis,

rends moi mon histoire et mon espoir.

Rends moi les étages de ma tour verticale,

sors moi de ce monde déjà mort où je vis à l’horizontal,

j’ai encore une page à tourner,

ma retraite, je l’ai mérité

au soleil de Paris, au coucher de ma vie,

à l’aube de mon amie,

rends moi ma vie,

arraches-moi à la violence du silence,

au désert des campagnes,

à l’insolence du Morvan

où l’on m’a parqué près de Chateau Chinon,

cette France là,

rends moi à la vie, rends moi à la ville,

que je ne quitterai que quelques jours

pour voir défiler quelques paysages,

loin du Morvan, loin des prisons

aux barreaux de misères,

La forêt n’est que décomposition,

l’homme rêve d’éternité,

jusqu’au bout de sa vie.

La nature m’étouffe, j’ai besoin d’amis,

j’ai besoin de bruits, de rires et de folies,

Les otages sont libérés,

c’est une fatalité, une soif de liberté,

et de communauté... d’affinités,

de retrouver ceux qu’on aime

et qui nous aiment,

On a besoin de toi, Jean-Pierre

témoignent mes vrais amis,

ceux de mon enfance et ceux de ma vie.

Venez effacer mes blessures du Morvan,

mon martyr de Lormes,

ma rose de Paris.

Au petit matin,

les gouttes de pluie

me rappelleront ces larmes de Lormes,

cette soif de Paris.

Au petit matin, tu me souris.

Il ne reste plus que mes amis.

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Date article
maj 29 décembre 2012
créé 29 juin 2012
par Gavroche
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