insalubrité des habitations, citadins, isolation des maisons, humiditéproblèmes de santé et du vieillissement accéléré par la solitudedistance des centres commerciaux, longs déplacements sans transports en communs
distance des centres commerciaux, longs déplacements sans transports en communs
otage en zone rurale
politique et propagande du déplacement des citadins vers les campagnes
Il faut arrêter ce jeu en révélant l'imposture qui brise la vie d'êtres humains vulnérables.
politique et propagande du déplacement des citadins vers les campagnes
THÉMATIQUE
politique et propagande du déplacement des citadins vers les campagnes
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politique et propagande du déplacement des citadins vers les campagnes
ancrage parisien réfléchi , anonymat , conditionnement psychique , déracinement , enfermement , espérance de vie , installation à la campagne , l’espoir fait vivre , la vie c’est la ville , liberté , mensonges des campagnes , misère fabriquée , Morvan , médias , néo-ruraux , otage des campagnes , paternalisme , perte d’identité , politique , propagande , racines (enfance, jeunesse, histoire) , retraite , souffrances destructrices , vie affective , villages prisons , viol , violence , voyages , à qui profite ce crime J'ai été colonisé par la campagne où je voyageais temporairement.. Lormes, ma réalité diminuée Ils m'ont chloroformé de leurs mensonges. De toute ma vie, je n'ai jamais voulu faire ma vie à la campagne. Tout juste, j'ai été conditionné par une propagande médiatique omniprésente qui m'a fait fauté durant quelques secondes. Les hommes ont bâtit des villes pour améliorer leurs conditions de vie. J'ai eu la chance de naître au bon endroit. C'est mon histoire et nul n'a le droit de briser ma ligne de vie. La vie, c'est la ville. C'est le brassage de population qui permet l'échange, le choix, le dynamisme... ainsi que l'anonymat. Les villages sont des prisons où l'on est sans cesse jalousé, surveillé, manipulé, anéanti. Je lutterai jusqu'au bout pour renouer avec le fil de ma vie.
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tous les pièges de la vie à la campagne

Lormes, ma réalité diminuée

tous les pièges de la vie à la campagne

Bogue informatique dans mon logiciel de vie lors d’un voyage dans le Morvan, je me suis retrouvé prisonnier depuis 1998 dans le village de Lormes. Le retour sur Paris est impossible pour cause de misère économique.

Sur la route de Château-Chinon à Lormes, mon cerveau a été contaminé par un virus qui a détruit tout mon projet de vie.

Au lieu de profiter d’une retraite paisible avec mon amie, agrémentée de voyages, je me suis retrouvé otage d’une région qui a pris le contrôle de mon destin pour en faire un sas de la mort.

J’ai été colonisé par la campagne où je voyageais temporairement.

Les souvenirs de ma vie passée me motivent à lutter pour un hypothétique retour en région parisienne où je désire finir ma vie et retrouver mes repères.

Je ne suis pas né en zone rurale et je ne peux ni ne veux rien y bâtir. Ma vie appartient à la ville. La région parisienne est ma région natale et j’y ai toute mon histoire et ma façon de vivre. Je lutterai jusqu’au bout pour y retourner et renouer avec le fil de ma vie.

J’ai besoin de voir mon quartier et de retrouver mes repères. Ma vie m’appartient et je veux retrouver ma liberté.

La campagne n’est pour moi qu’un passage pour un week-end d’évasion ou un voyage de vacances. Lormes n’est rien pour moi et je ne suis rien pour ce village qui est ma prison depuis 1998.

Les hommes ont bâtit des villes pour améliorer leurs conditions de vie. J’ai eu la chance de naître au bon endroit. C’est mon histoire et nul n’a le droit de briser ma ligne de vie.

Qu’ils gardent leurs enfants s’ils le peuvent... moi, j’appartiens à la région parisienne, c’est ma légitimité.

Ils m’ont chloroformé de leurs mensonges. De toute ma vie, je n’ai jamais voulu faire ma vie à la campagne. Tout juste, j’ai été conditionné par une propagande médiatique omniprésente qui m’a fait fauté durant quelques secondes. Ils sont coupable de tendre un piège aux citadins en promettant le bonheur à celui qui succomberait à la tentation.

Il faut arrêter ce jeu en révélant l’imposture qui brise la vie d’êtres humains vulnérables au moment où ont baissé la garde à l’occasion d’un moment de loisir et de distraction. Cette France grise ne me fait pas rêver.

Elle produit de la misère et de la dégénérescence génétique par la solitude.

La vie, c’est la ville. C’est le brassage de population qui permet l’échange, le choix, le dynamisme... ainsi que l’anonymat. Les villages sont des prisons où l’on est sans cesse surveillé, manipulé, anéanti.

L’espérance de vie y est moindre qu’en ville. Je n’y ai jamais trouvé de bonheur durable et je n’aurai jamais pu y réussir faute de liberté et de rencontres. Je dois mes réussites passées aux gens de la région parisienne qui m’ont soutenu. À Lormes, dans le meilleur des cas, je n’ai ressenti que paternalisme et enfermement.

Dans le Morvan, je n’ai jamais reçu de conseil dans mon intérêt en respectant mon libre choix et mes aspirations. Je ne suis rien pour personne et je veux retrouver mon identité en région parisienne.

Les décideurs sont responsables de ce désastre. Qu’ils me rendent ma liberté avec tout ce qui m’a été retiré.

Ils ne font que dévaloriser les gens pour mieux les asservir, les assujettir à leurs propres intérêts.

Leurs paroles ne sont que fausses promesses et mensonges. Ils pensent qu’il faut "être malin" pour réussir... ils ne savent pas coopérer en raison de leur égocentrisme.

Les zones rurales font partie du passé révolu sauf pour ceux qui ont quelque chose à y faire.

Le silence et l’incitation sont répréhensible... il faut dire la vérité et je la crie depuis 2002 où j’ai commencé à briser le tabou.

Il s’agit d’un crime par les vies brisées.

Il faut oser parler... réveillez-vous, "néo-ruraux" qui souffrez d’avoir perdu ce que vous aviez gagné en ville. Sortez du trou noir qui vous a enfermé dans la solitude et la misère.

Exigez de retrouver la vie qui est la votre. Brisez le silence, les moyens de communications modernes vous en donnent les moyens... réclamez aux médias le droit de parler. N’ayez pas honte de le faire. Ce n’est pas votre misère... c’est celle dont on vous a affublé : une misère fabriquée par des décideurs au pouvoir qui rend fou.

Votre cerveau a été colonisé pour vous pousser à vous installer à la campagne. C’est une violence faite à la personne par le mensonge et le conditionnement médiatique. Exposez la duperie sur la voie publique et accusez les coupables. Ne vous résignez pas... vous n’avez rien à perdre surtout si vous avez déjà tout perdu comme moi.

Faîte payer cher à cette France là vos années de souffrance accumulées.

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Date article
maj 29 décembre 2012
créé 30 juin 2012
par Gavroche
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enfermement dans une misère fabriquée, Morvan, Nièvre
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